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La guérison

Le problème de la guérison, et de la médecine en générale, est un problème complexe. En réalité, un livre ne suffirait pas à expliquer la chose. Néanmoins, il faut laisser aux hommes de quoi étudier et réfléchir cette question, afin de faire évoluer la discipline de la médecine.


Si il est à la mode de voir éclore des tas de nouveaux systèmes thérapeutiques, personne ne se pose vraiment la question de savoir qu'est-ce que la guérison. Dans notre monde, actuellement, nous soignons, mais nous ne guérissons pas. Nous soulageons, mais nous ne réglons pas les problèmes. C'est bien là tout le soucis ! Finalement, le paradigme qui sous-tend la médecine moderne fait qu'on ne peut pas guérir. Tout au plus, nous pouvons nous porter pas trop mal nous, mais jamais aller bien véritablement. Or, il me semble que la médecine doit offrir de quoi permettre la guérison des êtres, et non juste un bon soulagement temporaire.



En effet, la médecine doit permettre aux humains de guérir intégralement, et de devenir capable de se maintenir en homéostasie. C'est-à-dire que si nous avons un mal qui nous ronge, nous ne devons pas chercher à nous en soulager, mais à le terrasser, comme l'ange Michaël terrasse le dragon. Cela veut dire que nous ne pouvons détruire le mal, nous le réduisons à son état le plus tolérable pour notre structure. En cela, nous le remettons en terre, sous la terre. C'est-à-dire dans une proportion non nuisible pour nous. C'est ça la guérison. Ce n'est pas la disparition totale du mal, car cela est impossible, c'est sa réduction jusqu'à une proportion adaptée.


Guérir, en ce sens là, c'est donc avoir conscience que le mal est toujours présent dans notre corps, et que nous devons simplement ne pas lui donner plus de place que celle qui lui est permit d'avoir. Car si cela se fait, le mal nous rongera et nous détruira. Guérir, c'est donc remettre le mal à sa bonne place, et se maintenir en bonne santé, c'est veiller à ce que le mal reste à cette bonne place.


Nous sommes ici bien loin du paradigme de la médecine actuelle qui ne conçoit même pas de façon intelligente les notions de bien et de mal que je soulève brièvement ici. La médecine, de nos jours, est un système automatisé de traitement de données plus ou moins gênantes pour l'humain. Mais elle n'est pas un art, ni plus une science. Elle est seulement une espèce de doctrine matérialiste qui traite le corps humain mécaniquement, sans conscience, sans âme, sans humanisme aucun.


Or, dans la période que nous vivons, la maladie fait rage. Le mal dont je parlais tout à l'heure a pris plus de place que ce qui lui est initialement attribué (et c'est pour cette raison que la période actuelle est dite apocalyptique). A ce titre là, nous vivons une période d'épuration impressionnante. Beaucoup d'être humains ne trouveront pas le chemin de la guérison, et si cela est malheureux, il faut néanmoins l'accepter. Le problème est que la volonté de la Nature est plus forte que celle des hommes. Je ne saurais dire statistiquement combien nous serons tous à la fin de cette période de rééquilibrage de la Terre. Mais je suis convaincu que nous reviendrons à un nombre décent pour la planète. Mais là n'est pas le sujet, reprenons donc le fil de mon propos.


Ce qui doit changer selon moi, c'est le paradigme de la médecine. C'est-à-dire la façon dont nous concevons la médecine. Ayant acquis des moyens technologiques conséquents, nous sommes à même de faire évoluer cette discipline vers des choses merveilleuses. Le problème n'est donc pas l'avancé technologique, mais la maturité intérieure des êtres humains. En effet, les humains doivent évoluer, ils n'ont pas le choix. Si l'humanité veut continuer d'évoluer sereinement sur cette planète, elle doit impérativement grandir, et cesser de jouer à l'adolescent attardé. Et ce changement de paradigme s'articule autour de la perception que nous avons de la guérison.


Aujourd’hui, nous voyons que majoritairement les humains préfèrent les modes de vie corrosifs, plus que bienfaisants. On préfère donc manger plus que nécessaire, et de très mauvaise qualité. On préfère boire plus d'alcool que d'eau minérale naturelle. On préfère fumer des cigarettes dans des villes polluées, plutôt que de vivre au grand air, etc. Ne parlons même pas des jeunes générations qui ont banalisés la drogue, la pornographie, la violence, etc. C'est un désastre sanitaire tant physique que psychique. Il ne faut donc pas s'étonner de voir le monde s'effondrer. En revanche, nous devrions nous demander comment le guérir !


Dans cette affaire, nous nous détruisons à petit feu, et pour éviter de le sentir trop fortement, nous nous soignons lorsque le corps est malade. C'est-à-dire que nous ne nous considérons pas du tout mal en point, mais juste dérangé ; et donc il faut aller chez le médecin pour que ce dérangement cesse. En réalité, l'homme est profondément malade, mais il ne le voit pas du tout. Tant que son corps n'est pas touché par la maladie, tout va bien ! Alors on continue de suivre ce mode de vie destructeur.


Mais la réalité est tout autre ! L'humain est malade ! Il l'est déjà psychiquement, puis physiquement. Nous n'avons jamais vu autant de cancer que dans notre époque. Et contrairement à ce que la doxa nous dit, les hommes et les femmes d’antan étaient bien plus robuste et en meilleur santé que nous. Nous sommes devenu faible, idiot, et fragile. Il ne faut donc pas s'étonner d'être frappé par la maladie !



Guérir, selon un paradigme « nouveau », c'est se rendre compte de tout ce que je dis. C'est se rendre compte que nous sommes en grande majorité malade. Cela n'est pas un problème en soi, ce n'est qu'un fait naturel, résultant directement de conséquences normales dû à un mode de vie anti-naturel. Le mal qui nous dévore à petit feu n'est pas incurable, bien au contraire ! Mais pour le soigner il faut déjà en avoir conscience ! Une guérison n'est possible que si l'être sait qu'il est malade. De plus, et c'est aussi un point que je voulais soulever, guérir implique deux choses fondamentales (et j'en ai déjà parlé). La première est qu'il faut un bon thérapeute, qui lui même connaît la Nature, et sait comment l'aider à la remettre en ordre. Et la seconde chose est qu'il faut un patient conscient, qui sait qu'il est malade, et qui est déterminé à guérir. Pourquoi cela ? Et bien parce que la guérison naît de la conjonction de ces deux choses. C'est-à-dire de la conjonction du savoir-faire médicinal du thérapeute, et de la volonté de guérir du patient. Si ces deux facteurs sont présent, et de bonne qualité, un processus invisible va s’enclencher, et la guérison pourra se faire.


Dans cette relation dont je viens de faire état, la médecine n'offrira que des outils, des aides. Et le patient s'en servira pour lui-même guérir. Car ce n'est pas le thérapeute qui guérit, c'est le patient qui se guérit lui-même. Cela est valable tant physiquement que psychiquement. Et cela se vaut aussi sur le plan de la chirurgie ! Si l'on répare un jambe cassée à la va vite, le corps s'en remettra mal. Et même si l'opération chirurgicale est bien faite, la jambe guérira mal ou laissera des séquelles notoires si le patient n'est pas décidé à guérir convenablement. L'esprit impact grandement sur le corps, ne l'oublions pas !


On comprend donc que guérir naît d'une sorte de bonne entente entre le thérapeute et le patient. A partir de la, la Magie de la guérison peut avoir lieu (car c'est un processus purement magique). Seulement, dans un monde matérialiste ou la médecine se pense toute puissante, la place du patient est ridicule ! Le patient n'est qu'un objet souffrant d'un mal que l'on traite mécaniquement. Ce n'est plus un être vivant que l'on considère et que l'on écoute. Cela est grave ! C'est limite psychopathique de considérer les humains de cette manière.


Guérir, c'est donc premièrement accepter la maladie, la reconnaître en nous, et donc prendre l'initiative de vouloir se soigner. A partir de là, le patient active sa volonté, et celle-ci dissimule une force insoupçonnée (c'est d'ailleurs cette même volonté que nous utilisons en Magie). Ensuite, c'est la conjonction avec son thérapeute qui, depuis son expérience et son savoir-faire, va nous donner les bons éléments pour nous guérir. Tout cela nous conduit au troisième point : la force vitale.


Quand la volonté du patient est activée, et que le bon thérapeute vient en aide, tout est réuni pour aller-mieux. Et ce qu'il va se produire ensuite est de la Magie pure. En effet, les traitements que le thérapeute va utiliser ne vont que transmettre de l'information au malade pour réveiller sa force vitale qui elle, va se saisir de cette information pour réorganiser l'équilibre du patient. Que ce soit sur le plan physique ou psychique, c'est la même chose. Les traitements ne sont que des moyens d'informer le patient, et non de le guérir ! C'est la volonté de guérison qui, recevant ses informations, va réveiller la force vitale de l'être humain pour le régénérer, et donc le guérir. Le voilà le paradigme perdu que nous devons actualiser ! Traiter des symptômes à coup de médicaments, ça ne fait qu'endormir la force vitale, et tuer le patient à petit feu. En revanche, amener la patient à se rendre compte que ça ne va pas, l'aider à le rendre conscient et volontaire pour guérir (si il le souhaite), et lui donner les éléments pour se soigner, c'est ça la vraie médecine ! Et celle-ci est encore une fois holistique au sens strict du terme.


Tant que le mot guérir se résume à taire les symptômes, sans prendre conscience qu'ils sont le témoignage de quelque chose de plus profond, nous n'avancerons pas en médecine. De plus, tant que les disciplines de la médecine seront séparées les unes des autres, et que le dialogue entre spécialistes n'est pas fluide, nous serons dans l'impasse. Car en effet, si il existe des spécialisations, les fondamentaux doivent être les mêmes pour tout les praticiens !



Une Philosophie de la médecine pour tout le monde ! Et celle-ci doit être basée sur le fonctionnement de la Nature elle-même, et non sur des théories issues de l'ego des médecins voulant simplement faire carrière ! Notre maître à tous est la Nature elle-même ! Et non nos envies égotiques de réussite sociale. La majorité des médecins actuels devraient alors changer de métier, et devraient avoir honte d'avoir prêté serment. Ce sont pour la grande majorité des menteurs et des hommes indignes.


Enfin et pour terminer. La médecine ne se résume pas au corps physique. La psychologie est aussi de la médecine ! Et j'irais même plus loin en disant que les vrais Mages guérisseurs sont aussi des médecins ! Car la réalité matérielle n'est pas le seul plan sur lequel nous existons. Ainsi, la maladie n'est pas que physique, elle peut aussi être psychique, et éthérique ! Donc la guérison va bien plus loin que ce nous pensons de nos jours. La route sera longue avant que les humains retrouvent toute cette connaissance de façon démocratisée.


G.Attewell


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